Question 1 sur 7
Qu’est-ce qui ne va plus, exactement ?
Le malaise est souvent global (« je n’en peux plus »), alors que la cause est précise. Est-ce le métier lui-même, votre employeur, votre poste, vos horaires, votre manager, le trajet ? Changer de métier règle les deux premiers ; les autres se règlent parfois sans tout recommencer.
À faire
Notez vos cinq plus grosses frustrations au travail. À côté de chacune, écrivez si elle tient au métier, à l’employeur, au poste ou aux conditions. Regardez où se trouve la majorité.
Question 2 sur 7
Qu’est-ce que je veux absolument garder ?
On parle beaucoup de ce qu’on veut fuir, rarement de ce qui fonctionne. Pourtant, une bonne reconversion emporte avec elle ce que vous aimez déjà : un type de tâches, de relations, d’ambiance, un niveau d’autonomie.
À faire
Repensez à vos trois meilleures journées de travail de ces dernières années. Qu’est-ce qui les rendait bonnes ? Gardez les points communs : ce sont vos critères.
Question 3 sur 7
Quelles sont mes limites non négociables ?
Revenus minimum, temps de trajet, horaires compatibles avec la famille, besoin de sécurité : ces contraintes ne sont pas des freins à cacher. Les poser dès le départ évite de construire un projet séduisant… mais impossible à vivre.
À faire
Écrivez votre revenu mensuel minimum réel, le nombre de mois que vous pourriez tenir avec un revenu réduit, et les trois conditions sans lesquelles vous diriez non à un poste.
Question 4 sur 7
Quelles compétences puis-je emporter ailleurs ?
Votre fiche de poste décrit un métier, pas vos compétences. Organiser, convaincre, analyser, former, gérer l’urgence, rédiger, apaiser un conflit : ces savoir-faire se transposent dans des secteurs que vous n’imaginez pas encore.
À faire
Racontez par écrit cinq réussites professionnelles dont vous êtes fier·ère, en quelques lignes chacune. Pour chacune, soulignez les verbes d’action : c’est la liste de vos compétences transférables.
Question 5 sur 7
Quelles pistes me font envie, même vaguement ?
À ce stade, il ne s’agit pas de choisir, mais d’ouvrir. Les idées « irréalistes » contiennent souvent un ingrédient précieux : le contact humain, le concret, le sens, la création… que l’on retrouve dans des métiers plus accessibles.
À faire
Listez cinq métiers ou activités qui vous attirent, sans vous censurer. Pour chacun, notez en un mot ce qui vous attire. Ce mot compte plus que le métier lui-même.
Question 6 sur 7
Qu’est-ce que je sais vraiment de ces métiers ?
On idéalise facilement un métier vu de l’extérieur. La meilleure façon de vérifier une piste reste de parler à quelqu’un qui l’exerce : son quotidien, ses difficultés, comment il ou elle y est arrivé·e, ce qu’on y gagne vraiment.
À faire
Pour vos deux pistes préférées, trouvez une personne qui exerce ce métier (réseau, LinkedIn, anciens collègues) et proposez-lui un échange de vingt minutes. Préparez cinq questions, dont : « Qu’est-ce qui vous a surpris en commençant ? »
Question 7 sur 7
De quoi ai-je besoin pour me lancer ?
Formation, budget, temps, soutien de l’entourage : un projet devient réaliste quand ces quatre points ont une réponse. Rien n’oblige à tout régler d’un coup ; il suffit de connaître la prochaine étape.
À faire
Pour votre piste principale, écrivez la formation éventuelle (durée, coût, horaires), le budget nécessaire, le temps que vous pouvez y consacrer chaque semaine, et une action concrète à faire dans les sept prochains jours.
Et maintenant ?
Si ces questions ont fait apparaître une direction, bravo : la prochaine étape est de la confronter au réel, rencontre après rencontre. Si au contraire tout reste flou, c’est normal, et c’est exactement le moment où un regard extérieur fait gagner des mois.
Je vous propose un premier échange de 30 minutes, gratuit et sans engagement, au cabinet à Wavre ou en visio. Apportez vos réponses : on part de là.
Audrey Depuydt · Coach en reconversion professionnelle · coachreconversion.be · +32 486 68 98 78